Archives des dernières acquisitions du centre de documentation

Métro ! Le Grand Paris en mouvement

Sous la direction de Francis Rambert

En 1900, les Parisiens découvraient le métropolitain avec Hector Guimard. En 2030, les Franciliens emprunteront le Grand Paris Express. 68 nouvelles gares, 200 kilomètres de nouvelles lignes, 153 communes traversées : ce chantier, le plus grand d’Europe, va bouleverser la vie quotidienne de millions de personnes mais aussi redessiner notre imaginaire de la ville.
 
Cet ouvrage, premier panorama pluridisciplinaire sur le métro et son devenir, met en dialogue points de vue, enjeux, perspectives, dessinant tour à tour une nouvelle carte mentale de la métropole.
Métro ! Le Grand Paris en mouvement - Sous la direction de Francis Rambert

Une histoire de parfums - 1880-2020

Par Yohan Cervi

Êtes-vous prêt pour un voyage olfactif dans le temps ?

À travers l’histoire des grandes maisons et de leurs fondateurs, des parfumeurs et des directeurs artistiques, (re)découvrez la genèse des succès de parfumerie à la lumière des grands événements de chaque décennie.

Si le parfum s’est au fil des millénaires confondu avec des usages sacrés, thérapeutiques ou hygiéniques,

Il a atteint, depuis la fin du XIXe siècle, une véritable forme d’art, tout en devenant un objet de luxe hautement désirable, mais également de plus en plus accessible.

À l’Image des autres champs artistiques, la parfumerie s’est toujours Imprégnée de l’air du temps, restituant sous forme olfactive les métamorphoses de chaque époque. Conflits mondiaux, évolutions sociales et culturelles ou encore crises économiques modèlent ainsi la création, faisant de cet art un miroir Impalpable de notre société.

Depuis la Belle Époque jusqu’à la fin des années 2010, cet ouvrage retrace en onze chapitres l’épopée de cette Industrie prolifique, façonnée par le monde qui l’entoure.

Une histoire de parfums - 1880-2020 - Yohan Cervi

Constant Pape : 1865-1920. La banlieue post-impressionniste

Catalogue de l’exposition du Musée français de la carte à jouer d’Issy-les-Moulineaux, du 14 février au 13 juillet 2024

Sous la direction de Charlotte Guinois, Marianne Lombardi et Florian Goutagneux

Constant Pape, peintre né à Meudon en 1865, développe, au contact d’artistes rattachés à l’école de Barbizon, comme Louis Français, l’ami et protecteur des impressionnistes Antoine Guillemet, ou encore Paul Trouillebert, un goût prononcé pour la peinture de paysage.
Son goût pour le plein air l’amène rapidement à s’intéresser aux motifs chers aux impressionnistes et à éclaircir sa palette, dans des compositions aux larges ciels ou de petites pochades prises sur le vif dans lesquelles il étudie les effets de la lumière sur l’eau.

Cet important paysagiste a consacré sa vie aux représentations des paysages de l’ouest parisien au tournant du siècle, livrant une image idéalisée de la banlieue entre sous- bois, carrières et fêtes champêtres.

Médaillé d’Or au Salon des Artistes français en 1913 pour un grand paysage intitulé Les Brillants à Meudon, conservé à Issy-les-Moulineaux, il fut également actif sur les grands chantiers de décor de mairies de banlieue (Villemomble, Noisy-le-Sec, Clamart, Fresnes et Vanves).

L’exposition au Musée Français de la Carte à Jouer, à Issy-les-Moulineaux, et au Musée d’Art et d’Histoire de Meudon, a été rendue possible par une campagne de restauration d’envergure des œuvres de l’artiste conservées dans plusieurs musées et mairies d’Île-de-France.

 

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Constant Pape : 1865-1920 : la banlieue post-impressionniste - Musée français de la carte à jouer d'Issy-les-Moulineaux

Histoire(s) : mythes, récits et merveilles

Catalogue de l’exposition du MUDO-Musée de l’Oise de Beauvais, 17 avril-10 novembre 2024

Sous la direction d’Alexandre Estaquet-Legrand et Sophie Warlop

Quelles histoires se raconte l’Humanité de génération en génération?
Comment les peintres se réapproprient-ils les grands récits mythologiques, bibliques et historiques pour donner corps à la peinture d’histoire?

De l’Italie baroque au symbolisme, en passant par l’âge d’or flamand, Histoire(s) propose une exploration du genre et de ses fables, au travers d’une redécouverte des collections du MUDO – Musée de l’Oise et du Musée des Beaux-Arts de Dunkerque.

 

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Histoire(s) : mythes, récits et merveilles - Alexandre Estaquet-Legrand et Sophie Warlop

Olympisme, une histoire du monde

Des premiers Jeux Olympiques dAthènes 1896 aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024

Sous la direction de Pascal Blanchard, Nicolas Bancel, Claude Boli, Daphné Bolz, Pascal Charitas, Sylvère-Henri Cissé, Yvan Gastaut, Sébastien Gökalp, Elisabeth Jolys-Shimells, Sandrine Lemaire, Stéphane Mourlane, Philippe Tétart et Dominic Thomas

Cet ouvrage de référence sur les 30 Jeux Olympiques d’été, de 1896 à 2024, rend hommage aux athlètes à travers plus de mille images exceptionnelles. Une soixantaine de spécialistes, français et internationaux, offrent en parallèle un panorama complet de chacune des olympiades et proposent une « histoire-monde » résolument transnationale de l’olympisme moderne. Au cours de ces 130 années de Jeux Olympiques se dessinent les grandes mutations de nos sociétés et leurs enjeux politiques, économiques et culturels.

Ce catalogue de l’exposition présentée au Palais de la Porte Dorée d’avril à septembre 2024 retrace la construction des États-nations, l’émergence de la culture de masse, l’entre-deux-guerres marqué par l’opposition entre totalitarisme et démocratie, la Guerre froide, les vagues de décolonisation ou encore les revendications des minorités et des pays émergents. Il évoque aussi la mondialisation économique et le gigantisme des Jeux Olympiques d’aujourd’hui, la reconnaissance du paralympisme, sans oublier d’aborder les questions éthiques et sociétales qui traversent le mouvement olympique en ce XXIe siècle.

Olympisme, une histoire du monde - Ouvrage collectif

Une banlieue sportive : histoires sociales et politiques du sport et de son architecture

Par la Maison de banlieue et de l’architecture

La banlieue parisienne fut et reste un territoire d’expérimentation architecturales liées à des pratiques sportives diverses, depuis les distractions mondaines jusqu’aux loisirs populaires.

Dès le début du XXe siècle, les garages des sociétés nautiques s’égrènent dans la vallée de la Seine. La ceinture rouge se dote de stades et de gymnases, temples du sport ouvrier de l’entre-deux guerres. Dans les années 70, des architectures innovantes à bas coût, telles que les piscines tournesols, viennent pallier le manque d’équipements sportifs des banlieues nouvellement urbanisées.
À la fin des années 1990, les terrains de sport se multiplient au pied des immeubles pour accueillir et encadrer les sports « de rue ». L’architecture de la ville nouvelle d’Évry favorise l’invention d’une discipline, le parkour. En mettant en regard les contributions de personnalités issues des mondes sportif, politique et de la recherche, ce 31e cahier de la Maison de banlieue et de l’architecture s’intéresse au sport en tant qu’enjeu social et politique, à son rôle dans les processus d’indentification à des territoires, des groupes ou des idées.

En quoi le sport façonne-t-il des identités et des architectures en banlieue ? En quoi la banlieue est-elle un espace spécifique d’invention et d’institutionnalisation de pratiques sportives ? Souvent perçu ou mobilisé comme un outil d’encadrement, le sport représente aussi un creuset de revendications pour l’émancipation.

 

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Une banlieue sportive : histoires sociales et politiques du sport et de son architecture - Maison de banlieue et de l'architecture

Grand bain - Piscines, bassins, centres nautiques

Photographies : Stéphane Asseline, Philippe Ayrault, Christian Descamps, Laurent Kruszyk et Jean-Bernard Vialles. Textes : Jessy Jouan et Éric Karsenty sous la direction scientifique d’Emmanuelle Philippe.
Par le Service Patrimoines et Inventaire, Région Ile-de-France

D’abord sanitaires, puis espaces d’apprentissage de la nage et lieux de compétition, avant de devenir des équipements de détente et de loisirs, les piscines franciliennes ont été profondément marquées depuis la seconde moitié du XIXe siècle par les usages du public. Des pratiques sont nées une variété de formes architecturales, tantôt réduites à un simple bassin, parfois industrielles, et dans certains cas, originales.
Jusqu’à aujourd’hui, la longue histoire des piscines en Ile-de-France a montré comment l’inventivité des architectes a été mise au service de toutes les activités aquatiques. Le présent ouvrage offre ainsi un regard inédit sur ces espaces du quotidien à travers une sélection de photographies réalisées depuis les années 1980 par l’Inventaire d’Ile-de-France. Extraites d’un corpus de milliers d’images, elles donnent à voir sous un oeil poétique des objets, matérialisent la lumière qui inonde les bassins ou effacent les contours parfois rugueux des structures.

Grand bain - Piscines, bassins, centres nautiques - Service Patrimoines et Inventaire, Région Ile-de-France

Le couronnement de la Rosière à Albens : Une tradition unique en Savoie, évolution de la condition féminine

Par Jean-Louis Hébrard

Cet ouvrage aborde, à travers l’élection de la Rosière, l’évolution de la condition des femmes sur un siècle.

On y découvre aussi une fête communale, unique en Savoie, remarquable par sa durée, qui relève aujourd’hui du domaine patrimonial et culturel.

Un livre riche de multiples contributions, abondamment illustré de photographies fournies par les familles mais aussi de documents originaux tirés de la presse locale, des musées et des archives de l’association Kronos. Un hommage à Benoît Perret, créateur de cette fête, et à toutes ces jeunes filles qui vont vous accompagner au fil des pages.

Le couronnement de la Rosière à Albens : Une tradition unique en Savoie, évolution de la condition féminine - Jean-Louis Hébrard

J.-J. Eggericx

par Maurice Culot

Jean-Jules Eggericx (1884-1963) est internationalement connu pour être l’auteur de deux cités-jardins remarquables édifiées à Bruxelles (Watermael-Boitsfort) à partir de 1921, Le Logis et Floréal, aujourd’hui classées monuments. Ces cadres uniques en leur genre ont notamment servi de décor à plusieurs films dont La Rupture de Claude Chabrol et Toto le Héros de Jaco Van Dormael. L’ensemble de ses projets tend à créer une intimité entre nature et architecture. J.-J. Eggericx / Gentleman architecte / Créateur de cités-jardins rend hommage à l’homme et à ses créations.

Réfugié en Angleterre pendant la Grande Guerre, Eggericx visite et analyse Letchworth, la première cité-jardin construite d’après les idées du théoricien Ebenezer Howard. Son exil britannique et son travail comme ingénieur dans une usine aéronautique, ont métamorphosé le jeune architecte. De retour à Bruxelles en 1919, le plus british des architectes belges va se consacrer aux rapports intimes qui lient l’architecture et la nature. Non seulement dans ses cités-jardins, mais aussi dans ses autres constructions, maisons, centres de santé – notamment à Bredene –, immeubles à appartements, théâtres, bibliothèques… Son pavillon à l’exposition de Paris 1937 fut plébiscité par la critique de l’époque. Après la Seconde guerre mondiale, il sera l’urbaniste-conseil pour la reconstruction de la ville d’Ostende.

Il fut un temps proche de Victor Horta chez qui il a travaillé, et sera invité en 1928 par Henry van de Velde à enseigner à l’école de la Cambre, le Bauhaus bruxellois. Membre des Congrès internationaux d’architecture moderne, Eggericx, à l’encontre des architectes prônant un style international passe-partout, plaide pour l’intégration des édifices modernes dans leur milieu.

 

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J.-J. Eggericx, gentleman architecte - Maurice Culot

En scène - Lieux de spectacle en Île-de-France 1910-1940

Par Julie Faure
Textes : Joseph Abram, Hélène Boccard, Julie Faure, Bénédicte Mayer, Michaël Mendes, Simon Texier, Jean-Claude Yon.
Photographies : Stéphane Asseline
Cartographie : Hervé Giraudy
Région Ile-de-France, service Patrimoines et Inventaire.

Cet ouvrage recense pour la première fois plus de 250 lieux de spectacle construits entre 1910 et 1940, des plus connus – comme le Moulin Rouge, le théâtre des Champs-Elysées ou le théâtre municipal de Fontainebleau – aux plus insolites – la Conque de Nanterre, le théâtre de poche de l’hôpital de Bligny. Une sélection de 40 sites témoigne de la diversité de cette épopée architecturale et décorative. Ce vaste panorama inédit est enrichi par l’analyse de spécialistes de l’architecture et du spectacle, avec les témoignages d’artistes comme Roberto Alagna et Carolyn Carlson.
C’est au tournant du 20e siècle que l’architecture du spectacle entre en effervescence. L’Ile-de-France, avec le rayonnement de Paris, capitale des artistes, sera le témoin privilégié de cette métamorphose. Parce qu’elle partage avec l’architecture du spectacle plus de 400 ans d’histoire, elle porte sur son territoire une constellation de salles, publiques ou privées, à l’aura souvent internationale. Emblématiques du renouveau architectural et décoratif sans précédent de l’entre-deux-guerres, ces lieux parfois peu connus méritaient d’être mis en lumière. Cette profonde mutation reflète les nombreux enjeux sociétaux alors à l’œuvre : conflits sociaux, désir de démocratisation culturelle, émergence des avant-gardes et développement d’une culture de masse.

 

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En scène - Région Ile-de-France, Julie Faure

Les lycées d'Ile-de-France : quand l'architecture contemporaine rencontre la pédagogie

Textes : Muriel Bessot, Hélène Caroux, Anaïs Carré-Richer, Anne-Marie Châtelet, Julie Corteville, Jean Davoigneau, Guy Lambert, Antoine Le Bas, Stéphane Lembré, Marc Le Coeur, Jean-Charles Leyris, Marianne Mercier, Emmanuelle Philippe, Antoine-Marie Préaut, Laurence Veillet, Françoise Weets, Sylvie Zenouda
Photographies : Stéphane Asseline, Philippe Ayrault, Laurent Kruszyk, Jean-Bernard Vialles
Cartographie : Fabienne Dufey
Région Île de France, service Patrimoines et Inventaire et DRAC Ile-de-France,
Conservation régionale des monuments historiques

Construire pour apprendre : tout un programme décliné au fil du temps depuis les premiers lycées impériaux implantés à Paris. Amplement diversifiée au XXe siècle, exportée au-delà des limites de la capitale, en petite et grande couronne, l’architecture des lycées n’a cessé de se réinventer pour s’adapter aux évolutions pédagogiques. Une sélection d’une quarantaine d’entre eux a été proposée au label Architecture contemporaine remarquable, attribué par le ministère de la Culture afin de distinguer leurs valeurs historique, architecturale et artistique.
L’architecture des lycées va progressivement s’affranchir des modèles anciens du cloître ou de la caserne pour puiser son inspiration toujours plus librement dans les registres de l’usine, de l’hôtel de ville, de l’immeuble de bureaux, du campus universitaire ou encore du paquebot et de l’aéroport… En tension entre les contraintes d’un équipement public et le bien être des élèves, les architectes ont tenté de renouveler la forme et souvent fait preuve d’audace et d’imagination. C’est cette histoire, méconnue ou oubliée dans le quotidien de la vie scolaire, que cet ouvrage se propose de redécouvrir en arpentant les cours et couloirs des lycées remarquables de l’Île-de-France.

 

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Les lycées d'Ile-de-France : quand l'architecture contemporaine rencontre la pédagogie - Service Patrimoines et inventaire de la région Ile-de-France

René Letourneur

Par Pierre Restany

La sculpture de René Letourneur (1898-1990) transcende les références néoclassiques pour atteindre à une humanité profonde dont la sensualité est soulignée par une exceptionnelle maîtrise du traitement du marbre, son matériau de prédilection. Charnelle et solennelle, la femme incarne chez Letourneur les virtualités d’une iconographie sacrée réinterprétée dans le langage de notre « spiritualité laïque  » contemporaine. L’itinéraire de l’artiste est vraiment exceptionnel. De formation classique (Beaux-Arts, Prix de Rome en 1926), il s’affirme dans les années trente comme un protagoniste de l’intégration de l’art à l’architecture. Il exercera un rôle prépondérant dans le domaine de la commande publique en France jusqu’en 1972, date à partir de laquelle le monopole exercé par les Prix de Rome dans ce secteur du bâtiment sera radicalement mis en cause par les orientations nouvelles de l’Etat en matière d’urbanisme. Ce changement va influer radicalement sur le développement de l’oeuvre de René Letourneur. Dès lors, le sculpteur se consacrera, dans le silence de l’atelier de Fontenay-aux-Roses, à l’approfondissement de sa réflexion sur son système esthétique, basé sur l’exaltation d’une typologie formelle spécifique du corps de la femme.

 

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René Letourneur - Pierre Restany

La céramique architecturale à travers les catalogues de fabricants - 1840-1940

Par Anne Maillard

Cet ouvrage, signé par Anne Maillard, conservateur du Musée d’Auneuil, présente la collection de catalogues de fabricants, riche de quelque 250 ouvrages, rassemblée par le Musée de la céramique architecturale de l’Oise.

Ces archives imprimées, essentielles à la connaissance des entreprises du secteur, illustrent l’émergence, l’explosion et le déclin du phénomène de la céramique architecturale, qui a touché durant un siècle entier, plus particulièrement entre 1840 et 1940, des domaines aussi variés que la tuilerie, les carreaux de sol, les poëles et cheminées, les revêtements muraux, les décors de façades ou le mobilier sanitaire.

 

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La céramique architecturale à travers les catalogues de fabricants 1840-1940 - Anne Maillard

J.-J. Eggericx, gentleman architecte créateur de cités-jardins

par Maurice Culot

Jean-Jules Eggericx (1884-1963) est internationalement connu pour être l’auteur de deux cités-jardins remarquables édifiées à Bruxelles (Watermael-Boitsfort) à partir de 1921, Le Logis et Floréal, aujourd’hui classées monuments. Ces cadres uniques en leur genre ont notamment servi de décor à plusieurs films dont La Rupture de Claude Chabrol et Toto le Héros de Jaco Van Dormael. L’ensemble de ses projets tend à créer une intimité entre nature et architecture. J.-J. Eggericx / Gentleman architecte / Créateur de cités-jardins rend hommage à l’homme et à ses créations.

Réfugié en Angleterre pendant la Grande Guerre, Eggericx visite et analyse Letchworth, la première cité-jardin construite d’après les idées du théoricien Ebenezer Howard. Son exil britannique et son travail comme ingénieur dans une usine aéronautique, ont métamorphosé le jeune architecte. De retour à Bruxelles en 1919, le plus british des architectes belges va se consacrer aux rapports intimes qui lient l’architecture et la nature. Non seulement dans ses cités-jardins, mais aussi dans ses autres constructions, maisons, centres de santé – notamment à Bredene –, immeubles à appartements, théâtres, bibliothèques… Son pavillon à l’exposition de Paris 1937 fut plébiscité par la critique de l’époque. Après la Seconde guerre mondiale, il sera l’urbaniste-conseil pour la reconstruction de la ville d’Ostende.

Il fut un temps proche de Victor Horta chez qui il a travaillé, et sera invité en 1928 par Henry van de Velde à enseigner à l’école de la Cambre, le Bauhaus bruxellois. Membre des Congrès internationaux d’architecture moderne, Eggericx, à l’encontre des architectes prônant un style international passe-partout, plaide pour l’intégration des édifices modernes dans leur milieu.

 

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J.-J. Eggericx, gentleman architecte - Maurice Culot

Les jardins parisiens d'Alphand

par Sylvie Depondt Bénédicte Leclerc, Eric Burie 

S’il est peu connu du grand public et souvent éclipsé par la figure du Baron Haussmann, c’est pourtant à Jean-Charles Adolphe Alphand (1817-1891) que nous devons en grande partie ce qui fait aujourd’hui le charme de Paris.

Ingénieur des ponts et chaussées, puis directeur des travaux de la Ville de Paris durant les grands travaux de transformation de la capitale sous le Second Empire, il fut à l’origine de réalisations emblématiques, telles que le parc Monceau, le parc Montsouris, le bois de Boulogne, le bois de Vincennes, le parc des Buttes-Chaumont ou le square des Batignolles.

À travers plus de  200 illustrations – parmi lesquelles des reproductions de son ouvrage, Les  Promenades de Paris, mais aussi des photographies d’époque et contemporaines –, et le regard de spécialistes, historiens, urbanistes, architectes, paysagistes ou artistes, ce ouvrage se propose  de revenir sur le parcours de celui qui est considéré comme le père des espaces verts de Paris, sur son rôle clé dans l’embellissement de la ville, ainsi que sur l’héritage qu’il nous a légué.

 

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Les jardins parisiens d'Alphand - Sylvie Depondt Bénédicte Leclerc, Eric Burie 

La ville est à nous ! Aménagement urbain et mobilisations sociales depuis le Moyen Âge

par Isabelle Backouche, Nicolas Lyon-Caen, Nathalie Montel, Valérie Theis, Loïc Vadelorge, Charlotte Vorms

Si l’urbanisme, comme discipline, s’est constitué au XXesiècle, les mouvements sociaux qui remettent en cause l’aménagement urbain ont une histoire beaucoup plus longue. Ce livre s’attache aux multiples formes de mobilisations collectives qui, depuis le Moyen Âge, ont pris la ville ou, à une autre échelle, la région et le quartier, comme objet. Des Pays-Bas médiévaux à l’actuelle cité phocéenne, ce livre cerne les relations sociales qui s’élaborent lorsque des groupes voient leur espace matériel se modifier, qu’ils s’opposent aux changements ou s’engagent en faveur de transformations alternatives. En prêtant attention à la variété des cadres d’expérience des protagonistes et à celle de leurs répertoires d’action, de la consultation à la prise d’armes, ce livre cherche aussi à historiciser les résistances aux gestes de modernisation des pouvoirs publics. Ce faisant, il éclaire la question de la participation, versant institutionnalisé de l’implication des populations dans l’aménagement urbain. Il s’efforce d’en restituer les contextes concrets et leurs évolutions suivant trois grandes interrogations : qu’est-ce qu’un processus de politisation ? Comment s’articulent les différents intérêts en jeu, individuels et collectifs ? Comment faire une histoire sociale des grands travaux ?

 

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La ville est à nous ! Aménagement urbain et mobilisations sociales depuis le Moyen Âge - Isabelle Backouche, Nicolas Lyon-Caen, Nathalie Montel, Valérie Theis, Loïc Vadelorge, Charlotte Vorms

L'architecture de la voie. Histoire et théories

par Eric Alonzo

Nos paysages revêtus de goudron et d’asphalte, sillonnés de routes, d’artères et de périphériques, forceraient la pensée à n’envi­sager, de la « voie », que les aspects technique et fonctionnel. C’est pourtant une autre de ses dimensions, plus inattendue, que révèle cet ouvrage. Élevée au statut d’objet d’architecture, indissociable d’une quête du Beau, la voie n’y est plus l’affaire des seuls ingénieurs. Monumentale, sublime ou pittoresque, dédiée à la flânerie piétonne, aux cavalcades ou au trafic automobile, elle est aussi celle de l’architecte, du paysagiste et de l’urbaniste. À la lumière des trois paradigmes de l’édifié, du jardin et du flux, cette traversée du temps long, de l’Antiquité romaine jusqu’aux dispositifs les plus actuels, revient sur l’évidence des tracés chemin, parkway, Autobahn, rail… et en restitue l’épaisseur historique et théorique. Tout en exhumant une tradition qui unissait les savoirs et les métiers liés à l’aménagement, ce volume démontre combien la voie est un élément permanent et constitutif du paysage, capable, à ce titre, de s’adapter aux reliefs, virages et perspectives de l’Histoire.

 

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L'architecture de la voie - Eric Alonzo

Histoire de la rue de l'Antiquité à nos jours

par Danielle Tartakowsky

La rue est à ce point familière qu’on n’y prête plus guère attention. Mais à quoi ressemblait-elle hier ? Avant l’automobile ? Avant l’électricité ? Avant les gratte-ciel ? Et aujourd’hui, comment le street-art s’inscrit-il dans le paysage urbain ?

Dès l’Antiquité, les rues découpent l’espace en lignes droites, trottoirs et portiques apparaissent, l’eau circule sous les voies. Puis commence le long Moyen Âge de la rue. C’est l’époque du clair-obscur, de la boue et du feu, des charrettes, des cris : la rue devient un théâtre. C’est aussi le lieu des processions royales, des exécutions, des châtiments publics et des carnavals. Côté sombre, c’est la prostitution, la mendicité, les crimes. Ensuite, surgit le temps des transformations : les percées, les alignements et les destructions, l’éclairage, la numérotation des maisons, l’invention de la poubelle. Dans la rue depuis toujours prompte à se soulever, on passe de la révolte à la manif’, quand s’élèvent les barricades, tandis que se succèdent les événements, des plus tragiques telles « les matines sanglantes » de la Saint-Barthélemy, aux plus glorieux comme les bals de la Libération de Paris.La révolution automobile et l’urbanisme sur dalle, la rue piétonne, la rue des exclus, la rue franchisée sont autant de bouleversements dont nous sommes les témoins. Catherine Saliou, Claude Gauvard, Joël Cornette, Emmanuel Fureix et Danielle Tartakowsky nous offrent une histoire inédite de la rue politique, culturelle, artistique et sociale. Éclairé par une centaine de photographies, de cartes et de plans, ce livre invite chacun et chacune à s’approprier ce lieu de mémoire et de vie.

 

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Histoire de la rue de l'Antiquité à nos jours - Danielle Tartakowsky

La ville piétonne, une autre histoire urbaine du XXe siècle ?

par Cédric Feriel

La ville piétonne est-elle un sujet d’histoire ? Elle semble plutôt relever des projets pour la ville du XXIe siècle et tourner la page d’un XXe siècle « automobile ». Le thème n’est pourtant pas nouveau. Qui se souvient qu’il y a cinquante ans, au début des années 1970, la proposition était sur toutes les lèvres et que les plus grandes métropoles au monde rivalisaient déjà de projets ambitieux ? Une révolution urbaine a-t-elle alors été manquée ? Explorant le sujet des années 1930 aux années 1980, Cédric Feriel démontre que la ville piétonne constitue depuis bientôt cent ans l’un des héritages méconnus de la ville contemporaine. Au même titre que les grands ensembles ou les villes nouvelles, elle est un terrain pour évaluer la manière dont les pouvoirs et les sociétés ont façonné l’urbain.

Pourquoi dès lors ne tient-elle quasiment aucune place dans l’histoire de la formidable transformation de la ville après 1945 ? C’est qu’elle rentre mal dans un récit souvent pensé autour des États aménageurs, des avant-gardes architecturales et du destin des géantes que sont New York, Paris, Londres ou encore Tokyo. L’ouvrage déplace la focale sur le réseau des « métropoles ordinaires » (Cologne, Copenhague, Amsterdam, Munich, Rouen, Norwich, Minneapolis). À cet échelon se joue une autre réalité de l’urbanisation des années de croissance. Élites urbaines et pouvoirs municipaux tentent d’y tracer une trajectoire alternative sur les voies de la modernisation : celle d’une urbanisation à visage humain.

Croisant les échelles d’analyse locale, nationale, transnationale, les sources archivistiques et les écrits théoriques sur la ville, La ville piétonne propose une relecture inédite de la relation des sociétés urbaines à la ville au XXe siècle, loin de la détestation supposée de la ville contemporaine.

 

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La ville piétonne, une autre histoire urbaine du XXe siècle ? - Cédric Feriel

Paris, capitales des XIXe siècles

par Christophe Charle

Cet ouvrage explore Paris dans toutes ses dimensions, politiques et sociales, quotidiennes et culturelles, symboliques ou imaginaires. Il s’agit de comprendre comment coexistent, mais plus souvent se heurtent plusieurs mondes et plusieurs époques sur un territoire toujours trop contraint malgré ses élargissements.

Grâce aux images et aux témoignages du temps largement cités ou reproduits, on y saisit comment Parisiens et Parisiennes, natifs et nouveaux venus, classes dominantes et classes dominées, classes moyennes et citoyens mobilisés rêvent ou réalisent plusieurs formes urbaines, toujours décalées face aux besoins et aux urgences du temps. Tout prend une nouvelle ampleur dans cette capitale des révolutions et des ruptures, des modes et des cultures d’avant-garde, à la fois archaïque et moderne, toujours inquiète et inquiétante par sa masse humaine et ses tensions récurrentes.

De l’invasion de 1814 au conflit de 1914, Paris se reconfigure sans cesse, fascine et fait peur jusqu’à l’autodestruction de 1871, suivie des renaissances flamboyantes de fragiles belles époques.

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Paris, capitales des XIXe siècles - Christophe Charle

Etudes sur l'architecture et les transformations de Paris

par Eugène Hénard, préface de Jean-Louis Cohen

Rassemblées en huit fascicules publiés de 1903 à 1909, les Études sur les transformations de Paris d’Eugène Hénard constituent un épisode crucial de l’histoire à la fois mondiale et parisienne de l’urbanisme. Architecte municipal, il formule un ensemble de propositions pour moderniser la voirie parisienne, pour étendre le réseau des espaces libres et pour anticiper les développements de la ville. Déployant une étonnante ingéniosité pour introduire l’hygiène et accélérer les flux de déplacement dans la capitale, il théorise notamment le boulevard à redans et le carrefour à giration. Imaginant la forme des villes de l’avenir, en écho aux romans d’anticipation de H. G. Wells, ce visionnaire est aussi réceptif aux nouvelles techniques qu’attentif à la préservation du Paris historique. Composé et introduit par Jean-Louis Cohen, ce recueil propose également de nombreux écrits introuvables d’Hénard : son commentaire méconnu sur la construction de la galerie des Machines, dont il suit le chantier pour la Ville de Paris, ses vibrants plaidoyers en faveur de l’Exposition universelle de 1900, dont il conçoit le plan, ses communications lors des premières conférences internationales sur l’urbanisme, ses réflexions sur l’extension de Paris, sur les perspectives monumentales et plus généralement l’embellissement des villes, sans omettre son célèbre texte sur « Les villes de l’avenir », dont les illustrations feront le tour du monde.

 

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Etudes sur l'architecture et les transformations de Paris - Eugène Hénard

Les gratte-ciel oubliés de la cité de la Muette

Les gratte-ciel oubliés de la cité de la Muette 1931-1976

A Drancy, les cinq tours de la cité de la Muette ont joué un rôle majeur, entre histoire et architecture. Construits au début des années 1930, ces édifices de quatorze étages sont alors des symboles de modernité: ce sont les premiers gratte-ciel de la région parisienne.

Pendant la guerre, c’est le camp d’internement de Drancy qui s’installe à leurs pieds et leur histoire se lie alors étroitement à celle du camp. De juillet 1942 à août 1944, 63000 juifs sur les 75000 déportés de France partent de Drancy, essentiellement vers Auschwitz-Birkenau.

Cet ouvrage s’attache aux destins individuels de ceux qui ont conçu les gratte-ciel, mais aussi aux prisonniers qui les ont dessinés et décrits, contribuant ainsi à en fixer l’image. Occupées par les gendarmes, mal entretenues, les tours sont détruites en 1976 alors qu’on inaugure à Drancy le Mémorial national des Déportés de France, monument commémoratif de Shelomo Selinger.

Haut lieu de la mémoire nationale, la cité de la Muette est classée monument historique le 25 mai 2001 comme réalisation architecturale et urbanistique majeure du XXe siècle et pour son utilisation durant la Seconde Guerre mondiale d’abord comme camp d’internement, puis comme camp de regroupement avant la déportation.

 

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Les gratte-ciel oubliés de la cité de la Muette - Benoit Pouvreau et Karen Taieb

2002 Genèse d'une loi sur les musées

Cet ouvrage sur la genèse de la loi sur les musées s’inscrit dans l’histoire récente. Il a fallu en effet attendre 2002 pour qu’une loi nouvelle vienne remplacer le dispositif provisoire conçu en 1945.

Les registres juridiques sur lesquels se pense le musée sous le double rapport du statut de ses collections et de sa structure institutionnelle englobent les notions telles que la propriété publique, le service public, les outils de police administrative, le ressort du contrat, etc. La mobilisation de ces différents registres éclaire les relations complexes qu’on observe entre les acteurs: l’État, les collectivités territoriales, les corps professionnels.

La loi de 2002 porte cette ambition d’une grande loi – la chose est entendue dans les discours publics – comme s’étaient annoncés le droit des monuments historiques ou encore celui des archives. Cet ample matériau est analysé dans le temps de la gestation de la loi et celui de sa concrétisation en 2002, dans le sillage des travaux déjà menés sur la genèse des lois.

Mais ce texte de la loi de 2002 porte aussi un héritage. Il y a un passé dans le présent de cette loi, conçue dans les pas de la loi de 1913. Empruntant une même méthode, parfois de mêmes règles reproduites à l’identique, la loi de 2002 n’en déploie pas moins certaines singularités précisément marquées par le moment de la décentralisation. Comme dans les autres ouvrages Mémoloi, la question du droit des musées a enfin été abordée sous une perspective comparative et internationale.

 

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2002 Genèse d'une loi sur les musées

L'Art déco France - Amérique du Nord

Avec l’Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de 1925, l’Art déco séduit le monde. De New York à Paris, la presse célèbre cet événement qui impose durablement ce style universel.

Traversant l’Atlantique à bord de fastueux paquebots tels Île-de-France et Normandie, des grands décorateurs français comme Jacques-Émile Ruhlmann, Jules Leleu, André Mare, Jean Dunand et Pierre Chareau exposent dans les grands magasins, de New York à Philadelphie. Du Mexique au Canada, cet engouement est porté par des architectes nord-américains formés à l’École nationale des beaux-arts de Paris dès le début du xxe siècle, puis à l’Art Training Center de Meudon et à la Fontainebleau School of Fine Arts, deux écoles d’art fondées au lendemain d’une Première Guerre mondiale qui a renforcé les liens entre les deux continents.

L’Amérique de Raymond Hood et de Wallace K. Harrison, auteurs du Rockefeller Center, adopte les architectes et artistes français Léon Arnal, Edgar Brandt, Jacques Carlu, Paul Cret, Alfred Janniot… Les recherches inédites de cet ouvrage dévoilent une émulation réciproque qui s’illustre aussi bien dans l’architecture et l’ornementation des gratte-ciel que dans le cinéma, la mode, la presse, le sport et l’art de vivre. Le nouveau style est porté par des figures telles que Paul Iribe et Cecil B. DeMille, Jean Patou et Paul Poiret, Lindbergh, Costes et Bellonte, Joséphine Baker ou Johnny Weissmuller.

Trente-sept textes et 350 illustrations permettent de découvrir les liens uniques qui unissent la France et l’Amérique, depuis la statue de la Liberté de Bartholdi jusqu’au Streamline qui succède à l’Art déco. Ce nouveau design aux lignes fluides et galbées surgit dans les années 1930 et sera la vedette de la New York World Fair de 1939, qui a pour thème « The World of Tomorrow ».

 

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L'Art déco France - Amérique du Nord

Sur route et sur rail - Archives départementales des Hauts-de-Seine

Sur route et sur rail – Archives départementales des Hauts-de-Seine

Cet ouvrage est lié à une exposition des Archives départementales des Hauts-de-Seine.

Il revient sur l’origine du réseau routier, réellement structuré au XVIIIe siècle, puis sur l’essor du chemin de fer, le territoire des Hauts-de-Seine ayant été dès 1837 traversé par les premières lignes de train ouvertes au public.

Les communes du département ont ensuite connu un maillage très dense de lignes de tramway, tandis que les paysages ont été fortement marqués par le développement du réseau autoroutier, notamment dans les années 1970.

L’exposition s’achève sur le renouvellement des circulations (place du vélo, renaissance du tramway) et les grands projets du Département, dans un contexte désormais marqué par les enjeux du développement durable. Vous pourrez voir des plans, affiches, photographies, mais aussi des documents techniques, issus par exemple des versements des anciens services des Ponts-et-Chaussées.

Des objets complètent cette exposition ainsi que des prêts du musée du domaine départemental de Sceaux, des Archives départementales 78, des services communaux d’archives, du MUS de Suresnes.

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Sur route et sur rail - Archives départementales des Hauts-de-Seine

La caricature et si c'etait sérieux

La caricature et si c’etait sérieux – Laurent Bihl

Mourir pour des dessins ? Ce danger semblait, jusqu’au 7 janvier 2015, réservé aux dictatures.

La France a certes connu la répression des images : lorsqu’en 1830 Honoré Daumier affronte la prison pour son irrévérence envers la monarchie, Charles Philipon le défend en croquant le roi Louis-Philippe aux bajoues déformées en poire grotesque. Avec la renaissance de Charlie Hebdo, en une couverture plébiscitée par les Français, vilipendée dans certains pays musulmans et censurée aux Etats-Unis, une étape a été franchie : la caricature est réaffirmée comme bastion avancé de la liberté d’expression. Encore faut-il comprendre quelles transgressions sont permises en démocratie, quelles autres ne le sont pas, et pourquoi.

Cet ouvrage illustré, rédigé par des spécialistes reconnus, offre à tous des clés pour décrypter la caricature. Quelle est sa place dans la République ? Quel a été son rapport avec les pouvoirs et les religions ? Pourquoi un tel raidissement actuel sur le fait religieux ? Comment distinguer l’intention humoristique de la propagande haineuse, voire raciste ? Puisque décrypter le dessin de presse est devenu une question de vie ou de mort, il est grand temps de nous y atteler.

 

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La caricature et si c'etait sérieux - Laurent Bihl

Legs de Ginette Baty-Tornikian

Ginette Baty-Tornikian a contribué à la création du MUS et de plusieurs de ses expositions temporaires. Spécialiste des cités-jardins, elle a fait régulièrement don d’ouvrages au centre de documentation.

Suite à son décès en février 2023, sa famille a confié au centre de documentation du MUS une partie de ses ouvrages personnels et de la documentation de ses recherches.

Grâce à elle, les fonds du centre de documentation du MUS s’enrichissent aujourd’hui d’une série d’ouvrages et un dossier documentaire sur Roger-Henri Guerrand, de publications sur les cités-jardins anglaises et de son compte-rendu de recherches « Cités-jardins en Ile-de-France : la question politique des patrimoines urbains« .

Les dossiers documentaires seront numérisés prochainement.

 

Retrouvez les ouvrages issus du legs de Ginette Baty-Tornikian.

Propriétaires et locataires - Roger-Henri Guerrand
Henri Sellier, urbaniste et réformateur social par Roger-Henri Guerrand
Propriétaires et locataires - Roger-Henri Guerrand
Corps et confort dans la ville moderne - Roger-Henri Guerrand
Les lieux - Roger-Henri Guerrand
Une Europe en construction - Roger-Henri Guerrand
C'est la faute aux profs! - Roger-Henri Guerrand