La nature et le paysage au coeur du quartier
La conception du plan général de la cité-jardins a donné lieu à un remarquable travail sur les perspectives et l’usage de l’espace public.
Plusieurs places publiques arborées assurent la transition avec l’extérieur du quartier et accueillent les équipements d’importance : c’est le cas de la place Jean Jaurès avec le premier groupe scolaire, Stalingrad avec la maison pour tous et de la Paix avec l’église.
Alexandre Maistrasse, l’architecte de la cité-jardins, multiplie les formes de transition entre l’espace public et l’espace privé. On trouve ainsi un clos au bout de la sente des Sorbiers et plusieurs venelles desservant l’arrière des pavillons.
Le cheminement piéton se veut séparé de la circulation automobile, intimiste et quasiment secret.
Des cœurs d’îlots au cœur de la vie du quartier
Dès le XIXe siècle et les théories hygiénistes de Charles Fourier, inventeur du concept de Phalanstère, la cour est pensée « comme le lieu privilégié des relations entre les habitants, un espace de rencontre et de promenade, de jeu et de parade »
Les architectes des cités-jardins s’approprient cette idée pour faire des espaces verts entre les immeubles et des places publiques des lieux de sociabilité et de détente, source de bien-être physique et moral.
Le poumon vert de la cité-jardins
Prenant place sur un terrain de 10.000m², le square Léon Bourgeois répond à ces objectifs d’hygiène, de santé et de bien-être des habitants.
Les usages y sont mêlés depuis son ouverture : jeux pour les enfants, terrains de sports, espaces de déambulation et de repos.
Il s’agit d’un lieu de mixité et de rencontres entre habitants de tous âges.